Teknik - Série l'IA dans les CtF - SSTIC - Parce que... c'est l'épisode 0x33E!
Contenu de l'épisode
Il y a un son sur l’enregistrement de Pierre que je suis incapable de retirer sans réduire considérablement l’intelligibilité.
Shameless plug- 19 septembre 2026 - Montréal Canada - Bsides Montréal 2026
- 22 septembre 2026 - Belgique - BE-Cyber
- 24 au 25 septembre 2026 - Belgique - BruCON
- 1er au 3 octobre 2026 - Krakow, Pologne - AligatorCon
- 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - DEATHCon
- 16 au 19 novembre - Rennes, France - European Cyber Week 2026
- 1 au 3 décembre 2026 - Ottawa, Canada - Forum inCYBER Canada
- 25 et 26 février 2027 - Québec, Canada - SéQCure 2027
- I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle
Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées.
Un invité au parcours ancré dans le STIC
Pierre Bienaimé, ingénieur en cybersécurité spécialisé en reverse engineering et passionné de CTF, rejoint l’émission en tant que membre du comité d’organisation de la conférence STIC. Il raconte son histoire d’amour avec le challenge qui accompagne cette conférence française, une rencontre qui remonte à 2011 et qui a littéralement orienté sa carrière professionnelle.
Un format de challenge unique
Le challenge STIC se distingue des CTF classiques par son format individuel et sa durée étendue. Lancé fin mars ou début avril, il laisse environ deux mois aux participants avant la conférence de juin. Impossible de savoir sur quoi on va tomber. Les thématiques récurrentes incluent le reverse, la crypto et l’exploitation, mais chaque édition réserve des surprises déstabilisantes, comme un challenge demandant de comprendre le schéma d’un FPGA. Pierre insiste sur le fait que personne ne peut être spécialiste de tout et que c’est justement cette difficulté assumée qui fait la valeur pédagogique du format.
Une révélation de carrière
En 2011, Pierre était stagiaire chez EADS, dans une équipe de chercheurs réputés qui l’ont encouragé à participer au challenge. Placé dans un contexte particulier, un genre de garage parisien sans Internet, isolé et disposant d’un temps libre infini, il s’est lancé à corps perdu. Au départ, il ne connaissait ni l’assembleur ni les registres comme EAX. Un mois plus tard, il construisait des ROP chains. Ce bond d’apprentissage fulgurant l’a convaincu d’abandonner l’idée de devenir développeur pour se consacrer à la cybersécurité. Depuis, il s’est imposé de participer chaque année, terminant quasiment toutes les éditions.
L’apprentissage par le problème plutôt que par la théorie
Pierre explique pourquoi ce format lui convient si bien. Il a toujours eu du mal avec l’enseignement traditionnel qui présente la théorie avant les exercices. Avec un CTF, l’ordre est inversé. Le problème arrive en premier, sans indication de méthode, et la motivation de le résoudre pousse à aller chercher soi-même les connaissances manquantes. Cette pioche active de la théorie, guidée par un objectif concret, fixe durablement les apprentissages, contrairement à un manuel lu sans contexte réel.
Les write-ups, une mine d’or collective
Autre singularité du STIC, chaque finisher doit produire un write-up détaillé. Le challenge ressemble à cinq ou six étapes d’un CTF classique reliées par une histoire, ce qui exige une vraie polyvalence. Une dizaine de personnes terminent chaque année. Lire ensuite comment les autres ont raisonné, découvert des raccourcis ou trouvé des astuces géniales constitue un apprentissage immense, surtout quand on a soi