PME - Retour d'expérience de la seconde cohorte de l'UQTR FORCE - Parce que... c'est l'épisode 0x32F!
Contenu de l'épisode
- 19 septembre 2026 - Montréal Canada - Bsides Montréal 2026
- 22 septembre 2026 - Belgique - BE-Cyber
- 24 au 25 septembre 2026 - Belgique - BruCON
- 1er au 3 octobre 2026 - Krakow, Pologne - AligatorCon
- 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - DEATHCon
- 16 au 19 novembre - Rennes, France - European Cyber Week 2026
- 1 au 3 décembre 2026 - Ottawa, Canada - Forum inCYBER Canada
- I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle
Présentation de l’invitée
Dans cet épisode du balado PME de Polysécure, l’animateur Nicolas reçoit Edith Sirois, gestionnaire TI à la SADC de Shawinigan depuis plus de vingt ans. Edith explique d’entrée de jeu le cœur de son travail : accompagner les citoyens, les entreprises et les organismes de la région dans leur littératie numérique, que ce soit pour comprendre leurs appareils, configurer leur courriel ou apprivoiser les technologies du quotidien. Au fil de son travail de terrain, elle a constaté un angle mort récurrent chez les petites entreprises : la conviction que la cybersécurité ne les concerne pas et que les cyberattaques ne toucheraient jamais leur organisation.
Ce qui l’a menée vers la cybersécurité
Puisqu’elle est aussi responsable de l’infrastructure informatique interne de la SADC, Edith avait déjà une sensibilité aux enjeux technologiques. Le déclic est venu après avoir assisté à une présentation de Dominique, qu’elle a trouvée particulièrement stimulante. Cette rencontre l’a convaincue de se lancer dans une formation en cybersécurité, avec un double objectif : mieux outiller sa clientèle de la SADC et renforcer par elle-même la sécurité de l’infrastructure interne de son organisation. Nicolas souligne d’ailleurs cette double utilité de la démarche, qui profite autant à son employeur qu’aux entreprises qu’elle accompagne au quotidien.
L’expérience de la formation
Interrogée sur son parcours dans le programme, presque terminé au moment de l’entretien, Edith en dresse un portrait très positif. Elle apprécie particulièrement l’aspect pratique de la formation, qu’elle oppose au format plus théorique auquel elle était habituée dans d’autres cours. Un des grands atouts du programme, selon elle, est sa capacité à mettre tous les participants à niveau dès le départ, malgré des profils professionnels très hétérogènes. Elle-même vient davantage du monde de la programmation que du volet technique pur, contrairement à certains de ses collègues de cohorte plus orientés vers les aspects techniques. Cette mise à niveau commune permet à tout le groupe de partager le même vocabulaire et la même compréhension des concepts fondamentaux en cybersécurité.
Edith admet qu’elle ne se sentait pas particulièrement inquiète avant de suivre la formation, mais que celle-ci a fait sonner plusieurs cloches d’alarme, autant sur le plan professionnel que dans sa vie personnelle. Elle dit avoir appris énormément et découvert des connaissances insoupçonnées. Certains modules, plus techniques et pointus, se sont révélés plus exigeants pour elle en raison d’un bagage technique moins approfondi, tandis que les ateliers liés à la programmation lui semblaient plus naturels. Elle note que pour d’autres participants, la situation était inversée, ce qui illustre bien la diversité des forces et des lacunes au sein du groupe.
Le module final et l’application concrète
Au moment de l’entrevue, Edith complète le cinquième et dernier module du programme, qui consiste en un projet concret appliqué directement à l’infrastructure de la SADC. Ce travail lui permet de réfléchir aux améliorations à apporter dans les mois à venir et de planifier comment elle pourra transposer ses nouvelles connaissances auprès de la clientèle qu’elle dessert.
La charge de travail et la dynamique de groupe
Edith est franche quant à l’ampleur de l’engagement demandé : la formation exige beaucoup d’heures et beaucoup de travail. Les participants ayant des la